Le savoir faire video du club, remarquable
Ce soir le PB86 à écrit une nouvelle page de son histoire en proA. Comme l'année dernière avec l'ASVEL, le champion de France Cholet aura connu les foudres de Saint Eloi.
Après une première mi-temps maîtrisée, le Poitiers Basket 86 à connu (comme régulièrement) quelques difficultés dans le troisième quart-temps et les deux équipes se quittèrent avec près de dix points en faveur de Cholet. Mais à force de courage et grâce à un public digne de sa réputation les joueurs (Pierre-Yves Guillard et Pape Badiane en tête) ont su inverser la tendance. Rebond après rebond, lancer franc après lancer franc le PB à remporter le dernier quart-temps sur le score de 25 à 16. Après deux dernières minutes interminables les poitevins arrivèrent à leur fin : 67-65 et une victoire qui fait énormément de bien !
Je vous laisse avec le superbe boulot de Tommy Humbert et Gaetan Carrasset.
Il fallait s'y attendre, l'euphorie des quatre dernière année est quelque peu retombée du côté des parquets. Alors que l'ossature de l'équipe n'a que peu évoluée au fil des ans, les résultats ne furent pas au rendez-vous en ce début d'année sportive.
Mais bon an mal an je suis persuadé que l'équipe réussira l'opération la plus difficile dans le sport, le maintien longue durée au plus haut niveau. Après deux succès consécutifs à domicile face à des équipes en grande forme (Le Havre, Chalon) et des courtes défaites en déplacement : Asvel, Orléans, Strasbourg, le pb gagne en dureté et en confiance.
Je ne suis pas inquiet pour le suite et je souhaite de tout coeur une année pleine de réussite à nos basketteurs préférés.
A défaut de cartonner dans le championnat (mais quelque chose me dit que ça ne va pas durer), le PB en partenariat avec l'Université de Poitiers a permis à ses joueurs de décortiquer leurs mouvements à l'aide des logiciels 3D, enjoy.
A l'initiative, du master web-edito de Poitiers un défi entre étudiants pour créer en l'espace d'une semaine un site capable de rassembler plus de 5000 visites en moins de 7 jours. Pari réussi pour le Sarkophone, qui permet à quiconque de communiquer avec le président... et les messages ne sont pas tristes.