Entre Djembé man des Fatals (qui parrait-il se séparent) et Petit Rasta de Mr Roux, les jeunes reviennent...
Poitiers vient d'être élue par le magazine L'étudiant comme la ville la plus étudiante de France avec un bémol : le dynamisme. Il suffisait pourtant de passer le weekend à Poitiers pour comprendre que notre ch'tite ville est pourtant dans le mouv.
Samedi, pas moins de deux fête se partageaient le terrain. La fête des trois quartiers, petit village poitevin résistant pas mal aux malheurs de notre monde, concerts, déambulations, performances artistiques... La joie de vivre de ce petit peuple des faubourgs fait plaisir à sentir. Sur le plateau c'était la jeunesse lycéenne et estudiantine qui menait le bal au travers de Sors de ta Bulle, ce festival dont avec les amis de Zikébin' je fus à l'initiative il y a de cela maintenant plus de 5 ans.
Et bien que ce fut sûrement là la dernière édition du petit festoch’ qui montait pourtant pas mal le monde était au rendez-vous. Au moment de la clôture à 1h15 du matin (trouvez moi une ville que autorise trois quatre étudiants à faire un festoch’ au mois de septembre jusqu'à 1h00 du mat’…) il y avait encore un millier de personnes (la plupart sous d’alcooliques perfusions). The Spinash’ Power, los cameleons, du feu, du bruit une fois de plus de la joie, la jeunesse fait donc bruyamment mais certainement sa rentrée.
Cette jeunesse est multiple, c’est ce qui fait sa force, étudiante, chômeuse, rmiste, fénéante, alcoolique, musicale, lycéenne, gauchiste, anarco, punk, lycéenne. Cette jeunesse qui depuis Rabelais caractéristique notre ville sans pour autant que l’on communique dessus fait du bien, finit les rues vides du Poitiers Estival, voici la fin de fructidor et l’arrivée de vendémiaire, nous sommes de retour et nous resterons, joyeux radieux, studieux.