Après des arguments de droite sur le sentiment d'insécurité, oubliant la mission première qu'est l'enseignement et les moyens que l'on doit lui apporter dans la lutte contre ce prétendu fléau... La pasionaria du marais s'illustre dans son reniement des valeurs qui fondent la gauche française en s'attaquant aux 35 heures. Les 35 heures ont eu des ratés dans leur mise en application (hôpitaux, pme...) mais sur le fond : un emploi qui dégage du temps de travail permet à l'entreprise d'en embaucher un autre. Cela permet aussi de dépasser la valeur travail et réimposant les valeurs loisirs ou familles et permettant de se libérerez une demi journée dans la semaine pour faire ce que l'on veut. Cela créer de la souplesse dans la gestion de son temps de vie. Aujourd'hui personne ne souhaiterait réellement remettre en cause cet acquis social au même titre que la cinquième semaine de congés payés. Il faut savoir être critique, proposer des aménagements minimes dans des secteurs précis mais pas plus. Tenir des propos tels que "il faut permettre aux personnes qui souhaitent gagner plus de travailler plus". Dans la bouche d'un membre de l'ump, c'est normal, on appelle cela du libéralisme et c'est un point de vue respectable. Mais de la plume d’un membre du parti socialiste alors-là... Pour gagner plus il faut augmenter les salaires, établir une juste répartition des bénéfices et faire comprendre aux patrons qu'ils ne sont pas obligés d'attendre une grève pour augmenter leurs salariés... Rester au 35h alors que la croissance recommence à poindre le bout de son visage c'est forcer les entreprises à embaucher si elles veulent pouvoir bénéficier de cette dernière, c'est forcer le retour de la consommation et ainsi re-favoriser la croissance... Qui elle-même ne serait profiter qu’aux seuls actionnaires des grandes entreprises..