Nous faisions mardi notre réunion de rentrée. À l'obligatoire réunion de préparation, on se remémore nos précédentes années tout en regrettant nos déjà lointaines vacances. On traces les plans de notre année, on organise nos prochaines soirées et on cherche les absents. Notre semestre verra notre première spécialisation. Je choisis pour ma part l’histoire contemporaine, plus proche de ce qui me plait, plus apte à me faciliter l’accession à l’emploi dans l’enseignement comme dans la fonction publique. À la « contempo » s’ajoute un cours sur la Nouvelle-France (possessions françaises aux Amériques) à l’époque moderne et un autre sur la paysannerie médiévale. Je continue aussi mon parcours en géographie, la grande inconnue pour le moment. Le tout recommençant lundi. Cela ne va vraisemblablement pas être simple compte tenu de mon emploi d’assistant d’éducation, de mes très nombreux engagements et tout et tout… Enfin quel bonheur que de reprendre le chemin de notre vieil Hôtel Fumé (que vous pouvez visiter aujourd’hui dans le cadre des journées du patrimoine…). Beaucoup de souvenirs, beaucoup de joie comme de moments difficiles mais pour l’instant toujours surmontés. Je ressens cependant comme une peine solidaire avec l’impression de ma condition privilégiée. La fac est pour de personnes un milieu presque inaccessible, y réussir encore plus. Je le perçois désormais au jour le jour au collège, tu as l’impression de déjà savoir ceux qui n’iront pas loin malgré leur volonté. Enfin une chose est sure, la fac ne garanti pas l’emploi, le BEP et le CAP eux, si. Mais à l’inverse, la culture générale, le sens critique, l’appréhension d’un monde qui nous échappe, l’intérêt porté aux enjeux de tous types ne sont pas dispensés dans les filières courtes.
On retrouve les bonnes habitudes avec l'ofup qui utilise nos lieux de savoirs comme lieux de marchandisation...
On reprend notre rythme de divertissements politiques. Ici, une lettre à Dominique de Villepin contre le projet du Fusion EDF-GDF...
Rassure moi Jules, quand tu dis que vous luttez contre l'Ofup, tu ne parles que d'arracher leur publicité? Tu ne veux pas dire que vous virez les vendeurs des halls de la fac?<br />
Car depuis l'année dernière, ils n'ont plus le droit d'y faire du racollage, le CA de l'Université a voté une motion leur interdisant ce privilège digne de l'Ancien Régime.<br />