Patriotisme, à la base valeur de gauche, volée par l’extrême-droite dans le courant de la guerre d’Algérie. Ce patriotisme ressort parfois des suites d’un match dûment gagné face à un adversaire des plus corriace. Il fallait me voir sauter dans le bar lors des essais de Dusautoir et Jauzion. Il fallait me voir crier lors de la course effrénée de l’ami Michalak (candidat Polonais à l’immigration…) face aux Blacks. Il faut me voir désormais chauvin comme jamais, fier d’une équipe qui ne me doit presque rien d’autre que les parts de ma TVA qui lui sont reversées. Oui ils ont gagné, ils ont convaincu, mais le plus dur reste peut-être à faire.
C’est avec ma voix retrouvée que j’hurlerai la semaine prochaine sur les Rosbifs utilisant le symbole du socialisme pour me tromper dans mon ardeur Rugbalistique. Jamais deux sans trois, allez les petits, lavez-nous l’affront du tournoi des six nations, celui de la dernière coupe du monde et puis justifiez nous ce proverbe bien de chez nous. Et puis bon L’Angleterre ce n’est rien qu’une colonie qui a mal tourné (merci Clémenceau, merci Arthur). Allez les petits, on l’aura notre finale.