On s'en fout, c'est clair. Par contre, on ne comprend pas le silence d'une équie pourtant fort disserte à l'habitude... Je n'aime pas Martinon, genre d'Autruche moderne, servile serviteur de son maître, apparemment dénué de toute réflexion propre. Lorsque ce même maître se tait, ce denrier est incapable de répondre, j'adore la dernière intervention, pourquoi dite vous sans commentaire.
Une analyse rapide de la mise en scène, cela ne vous rappelle rien? Et oui, la maison blanche, les mises en scène milimétrées, callibrées. On choisi ses journalistes, c'est à dire quasiment les questions, on reste debout sans pour autant être statique... Un problème au bout d'un moment les journalistes américains se sont détournés de ces Regan's scenes, oui l'analyse politique ne doit pas devenir un spectacle là où la politique l'est déjà énormément...