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Désolé Bergère, j'aime pas les moutons... (Brel).



Sous les pavés, la plage? En tout cas, sur les pavés, les moutons.
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La PREUVE POUR LE 11 SEPTEMBRE La vidéo de l'émission filmée (France 5) où le journaliste d'investigation Guillaume DASQUIE raconte sa garde à vue la semaine dernière, suite à son article, paru en Avril 2007, où il apportait, source à l'appui, la preuve de la responsabilité du gouvernement états-unien et de son allié le gouvernement français. La vidéo depuis Daylymotion (de France 5) : http://www.dailymotion.com/video/x3pu2y_guillaume-dasquie-secret-defense-91_news Mercredi (5 Décembre 2007) dernier, six policiers de la DST débarquent au domicile de Guillaume Dasquié et pendant cinq heures, perquisitionnent, saisissent ses documents et son ordinateur. Il est alors placé en garde à vue à la DST, où le journaliste est passé à la moulinette pendant une trentaine d'heures, avant de se voir proposer un chantage hors procédure : balancer au moins une de ses sources ou partir en détention provisoire… (source : Rue89.com) Les « raisons » d'un tel acharnement : un article intéressant publié dans Le Monde du 16 avril 2007 et étayé par un rapport de la DGSE, que Dasquié s'est procuré, établissant que les services secrets français étaient informés d'un possible projet de détournement d'avions, et ont alerté leurs homologues américains dès janvier 2001. Ces éléments remettent sérieusement en cause la thèse officielle selon laquelle l'Administration Bush et ses services de renseignement ne savaient rien de ce qui se préparait. Cette double page ne créa pas le scandale attendu, ni aux Etats-Unis ni ailleurs dans le monde, puisque quelques heures plus tard tous les médias se sont focalisés sur la fusillade à l'université Georgia Tech. En fait, ces informations d'une extrême importance planétaire par ses enjeux sont passées quasiment inaperçues, totalement occultées par un fait divers. Cette affaire est brûlante aussi bien sur la forme (remise en cause de la protection des sources et donc du métier de journaliste d'investigation) que sur le fond. En effet il s'agit d'une preuve de plus qui contredit le rapport de la Commission d'enquête sur le 11 Septembre et qui devrait amener les journalistes à se poser des questions et à rejoindre les familles des victimes, les nombreux experts et personnalités qui remettent en question la version officielle.
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A
Traduction des déclarations de Cossiga Traduction de l'italien de l'article du quotidien milanais Corriere della Sera du 30 novembre 2007 rapportant les déclarations de Francesco Cossiga, Président de la République italienne de 1985 à 1992, mettant en cause les services secrets américains et israéliens pour les attentats de New York. (d'après http://www.corriere.it/politica/07_novembre_30/osama_berlusconi_cossiga_27f4ccee-9f55-11dc-8807-0003ba99c53b.shtml Selon l'ancien Président de la République Francesco Cossiga : Oussamah-Berlusconi ? « Piège journalistique » « Il s'agit d'un montage vidéo de Mediaset, transmis à al Jazira pour faire rebondir le Cavaliere en difficultés. » ROME - « D'après ce qu'on m' a dit, demain ou après-demain le groupe de quotidiens et de périodiques le plus puissant de notre pays pourrait apporter les preuves, en leur donnant un retentissement considérable, que la vidéo dans laquelle fait sa réapparition Oussamah ben Laden, chef du "grand et puissant mouvement de revendication musulman al Qaïda", Dieu le bénisse, où sont formulées des menaces adressées notamment à l'ancien premier ministre Silvio Berlusconi, ne serait rien d'autre qu'un montage réalisé dans les studios de Mediaset, à Milan, et qui aurait été transmis à la chaîne de télévision islamiste al Jazira qui lui a donné une large diffusion. » C'est ce qu'affirme, dans un communiqué, l'ancien Président de le République Francesco Cossiga. « LE PIEGE » - « Le "piège" aurait été monté, selon le groupe de presse cité plus haut, pour susciter une vague de solidarité avec Berlusconi, au moment où il se trouve en difficulté, notamment en raison d'une autre révélation du même groupe de journaux sur les liens entre la Rai et Mediaset », poursuit le sénateur à vie (N. d. T. : en Italie, les chefs de l'Etat deviennent sénateurs à vie à leur sortie de charge). « De milieux proches du Palais Chigi (N. d. T. : Présidence du Conseil), centre nerveux de la direction des services secrets italiens, on fait observer que le caractère non authentique de la vidéo est attesté par le fait que Oussamah ben Laden y "reconnaît" que al Qaïda aurait été l'auteur de l'attentat du 11 septembre contre les deux tours de New York, alors que tous les milieux démocratiques d'Amérique et d'Europe, avec, en première ligne, ceux du centre-gauche italien, sont désormais conscients que le terrible attentat a été planifié et réalisé par la Cia américaine et par la Mossad, avec l'aide du monde sioniste, pour mettre en accusation les pays arabes et conduire les puissances occidentales à intervenir aussi bien en Iraq qu'en Afghanistan. C'est la raison pour laquelle -conclut Cossiga- pas un mot de solidarité n'a été adressé à Berlusconi, qui serait l'auteur d'un faux fantastique, que ce soit par le Quirinal (N. d. T. : Présidence de la République), le Palais Chigi, ou les représentants du centre-gauche (N. d. T. : coalition gouvernementale) ! ». SOUTIEN - En réalité, Berlusconi a reçu le soutien gouvernemental de Vannini Chiti, ministre des relations avec le Parlement : « J'assure de tout mon soutien Silvio Berlusconi, mis en cause, en même temps que d'autres hommes politiques européens, par le terroriste Oussamah ben Laden dans son message de propagande. Devant le terrorisme et devant ce genre de délires, il faut que soit solide l'unité des forces politiques italiennes, l'engagement commun et la solidarité des peuples européens ».
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