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Bilan des blocages des facs à poitiers le 14/02/06

Hier encore le blocus a continué et s'est étendu à d'autres facultés comme celle de Droit et de Sciences-Eco.


Piquet de grève à l'entrée de l'Hotel Fumé, Sciences-Humaine

Assemblée Générale en sciences-hu, le blocus est reconduit.


2000 personnes sur le campus, le blocus est reconduit pour deux jours par 1700 voix pour, 300 contre et 70 abstentions.


Manifestation de 2000 étudiants l'après midi en direction de la gare.


Bousculade à la gare, et échauffourés avec les forces de l'ordre...


Ces incidents n'auront servis qu'à une chose, nous mettre en colère et ainsi occuper les voies quelques minutes, retardant ainsi beaucoup de trains en direction de Paris et de Bordeaux.
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A
salut jules! en fait jcomprend les greves pour le CAPES, mais nullement pour l'iufm et les CPE! je ne suis pas pour le CPE mais il y a quand meme des arguments interessants!!<br /> dc pourrais tu mexpliquer reellement les raisons! jen ai parlé avec plusieurs personnes qui n'arrivaient pas à trouver des vrais arguments! dc je compte sur toi
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L
je mets un lien sur mon blog...
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J
Article de l'hebdo l'EXPRESS.Bon très peu sur Poitiers, mais on a le mérite d'être cité. A nous de nous bouger!<br /> <br /> <br /> mardi 14 février 2006, mis à jour à 18:05<br /> Contrat première embauche<br /> La mobilisation continue<br /> <br /> Nadège Belange<br /> <br /> Presque une semaine après son adoption à l'Assemblée nationale, le CPE est toujours contesté par les étudiantsétudiants<br /> <br /> Les facultés de Rennes I et II avaient été les premières à lancer un mouvement de grève, il y a dix jours, au moment du vote au Parlement de l'amendement sur le Contrat première embauche. Elles ont été rejointes cette semaine par celles de Poitiers et de Toulouse, qui ont bloqué l'accès à certains cours.<br /> Les mouvements de contestation sont de plus en plus nombreux chez les jeunes, et beaucoup ont défilé, ce mardi, dans plusieurs villes de l'Hexagone. Petite revue de mobilisation avant la journée nationale prévue le 7 mars prochain par les syndicats étudiants...<br /> A RennesQuelque 6000 personnes selon la police - 15 000 selon les organisateurs - ont manifesté pour réclamer le retrait du CPE. Le cortège s'est ébranlé à 14h et réunissait essentiellement des étudiants et des lycéens, auxquels se sont joints des salariés, à l'appel de syndicats et de mouvements politiques. Derrière des banderoles "CPE = Contrat de promotion de l'esclavage", les manifestants ont scandé "le CPE ou notre avenir, il faut choisir" et "Le 49.3 tue nos droits". <br /> A ToursIls étaient entre 400 et 500 étudiants à demander le retrait du nouveau contrat destiné aux moins de 26 ans. Un groupe d'une cinquantaine de personnes a même investi la gare et retardé, de quelques minutes seulement, le départ d'un TGV à destination de Paris.<br /> A LyonEntre 1300 et 2000 manifestants, essentiellement des lycéens, ont protesté cet après-midi. Le cortège est parti vers 14h30 de la Place Bellecour, scandant des slogans comme "Sarko, Villepin, même racaille, une solution, qu'ils s'en aillent". Outre les organisations lycéennes Fidl et UNL, la CNT et la Ligue communiste révolutionnaire étaient présentes dans la manifestation. A Saint-Etienne, 1500 personnes ont également manifesté. A Grenoble, ils étaient 1200.<br /> A ToulouseEnviron 1300 à 1800 étudiants, lycéens et intermittents du spectacle battaient le pavé toulousain pour dénoncer le CPE. Les étudiants des universités Paul-Sabatier, Le Mirail, L'Arsenal et de l'Institut d'études politiques se sont retrouvés vers 16h à un carrefour du centre-ville, où ils ont été rejoints par des lycéens et près de 200 intermittents du spectacle. Ces derniers, qui avaient auparavant voté contre le lever de rideau de mardi soir au Théâtre national de la ville, ont brandi des têtes coupées de mannequins où était écrit "Soldes chez Vilkozy" et au-dessus "jeunes", "marionnettistes" ou encore "costumières".
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Y
http://fr.uptv.net/retrait.htm?id=1903106403<br /> Ca y'est, la grève porte ses fruits
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L
bien vu !
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