
Bon c'était aussi le cas de samedi, de dimanche et de mardi, mais cette fois c'était de le cadre de ma délégation d’élu. Tous les élus référents des Agences, Espaces ou autre Bureau des temps de par le territoire se retrouvaient pour un séminaire à la fois débat et formation à l’Assemblée Nationale.
La députée à l’initiative de la rencontre n’est autre que Catherine Coutelle, qui avant Christine Sarazin et moi était en charge de l’Agence. L’organisation grâce à laquelle tout fut possible est Tempo-Territorial, une association mise en place par les acteurs des politiques temporelles pour mettre en commun leurs savoirs et pouvoir user d’un nom de lobby.
Après une présentation des actions de Lyon, Rennes et Saint Denis nous avons longuement débattu. Le but était surtout de permettre aux villes souhaitant mettre en place de tels moyens (Brive, La Rochelle, Rouen, Barcelone…) de finir s’informer, d‘échanger des contacts avec d’autres collectivités pour déboucher sur la création de leur propre agence. De surcroît le contexte actuel est concrètement un enjeu temporel. Ouverture des magasins le Dimanche, semaine des quatre jours à l’école, retour annoncé sur les 35h, allongement des annuités au travail… Tout autant de question par fois mal posées, surtout pas le plan de l’impact temporel (les politiques se fixant généralement sur l’élément économique sans chercher plus).
Bref une pleine journée d’échange et de prises de contact qui se clôtura par une visite de l’assemblée assurée par Cat’cat’ puis par le suivi d’une séance de deuxième lecture d’un texte contre le dopage sportif… Tout un programme.

En revanche alors même que nous avons au cours de nos débats évoquer la question de l'ouverture des magasins le dimanche pour laquelle tout le monde temporel est contre, nous nous trouvons face à une manifestation d'un "usine center" marseillais, qui réclame son ouverture le dimanche. Les employés défrayés par les entreprises pour monter sur Paris pour réclamer cette ouverture synnonyme pour d'un meilleur salaire.
Malheureusement la vraie question est celle d'une augmentation des salaires nets. Rien d'autre, travailler le dimanche c'est se mordre la queue en refusant de lutte socialement, le début de la fin en somme.