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what else?



L’Empereur Petit Président Premier, de peur de perdre sa place « temporaire » de président de l’Union Européenne, est en train de tenter un mini putsch… Je m’explique. Trop fier d’avoir tenté de résoudre la crise économique en réunissant les 4 pays les plus importants de l’UE (Angleterre, Allemagne, France, Italie), du moins à ses yeux, il s’est empressé dans réclamer une pérennisation, sous la forme d’un groupe type « G4 »  en en conservant bien évidemment la présidence. Par con le petit. Le seul souci c’est que l’Europe jusqu'à preuve du contraire en composé de plus de 4 pays, que certains sont pour des raisons différentes de stratégies diplomatiques, économiques, sociales et mêmes historiques tous aussi importants que les quatre poids-lourds.
Non seulement la crise a été géré de manière arbitraire et strictement nationale (voir les réactions de l’Allemagne et de l’Irlande) mais en plus, au nom de l’intervention rapide la France par l’intermédiaire de son président est en train de ruiner les tentatives de politiques communes de sauvetage (on est tous dans la même merde).  Contrairement à l’adage, « les petits devant, les grands derrières », Sarko est en train de faire passer les gros, au nom de l’intérêt global de l’Europe en plus, devant tous les autres Etats… Pire on est en droit de penser qu’il le fait avant tout pour garder une place prépondérante dans l’UE comme si être le chef d’Etat d’un des pays les plus riches et les plus respectés de par le monde ne lui suffisait pas.
L’ego en politique n’est pas nouveau, mais mettre en avant son nombril au moment ou le monde tangue dans une optique de réélection s’était quand même couillu. Surtout après avoir pendant deux semaines joué le rôle du Komard Sarko, petit père des peuples emportés par les crises, brandissant son petit poing comme un livre rouge, traversant les frontières pour voler au secours médiatique de ses amis. Non vraiment, il a encore quelques leçons de gauchisme à recevoir.

Plus personnellement maintenant. Je n’ai plus vraiment le temps de tenir le blog. Arrive donc pour moi la question de la pérennité d’un tel outil. Au niveau de son utilisation j’en suis arrivé à bout. Il est reconnu, lu, critiqué et c’était le but. Ainsi on me félicite autant que l’on m’insulte, ça c’était moins prévu mais je suis d’ordinaire bien solide.
Mon arrivée à la mairie, n’en déplaise à certains lecteurs est pour moi un défi au jour le jour. Comble de cynisme j’ai pour délégation l’agence de temps. Le principal enjeu de ce service est de concilier, par un travail d’enquête de lobby puis de propositions concrètes, le temps de travail et le temps de loisir. Et bien c’est lors d’un débat avec des délégués des feuillants et du lycée du Porteau que j’ai pris en pleine face le temps que je consacrais à mes engagements.
N’étant pas issu de parents milliardaires ou profs de fac, je dois travailler pour payer mes études (c’est trop bien). Je bosse donc vingt heure par semaine au collège Vivonne (compter 30 min de trajet matin, un peu plus le soir). J’adore ce taf, les enfants, le contact avec le monde enseignant et le défi éducatif. Lorsque je rentre sur Poitiers, c’est généralement pour filer directement à la mairie : ouverture du courrier, signatures diverses, lectures des dossiers, préparations des commissions ou des municipalités, coup de fil… Entre 17h30 et 18h30 ça occupe. Il faut rajouter à cela le lundi (mairie toute la journée généralement), le mercredi ou j’ai mes cours à la fac, le tout entrecoupé d’inaugurations, de représentations et de réunions diverses et variées. Il faut rajouter à cela  mes entraînements de hockey les soirées et une vie sentimentale que je ne développerai pas ici. Bref je n’arrive pas à m’ennuyer. Cela me fait donc remettre en question au jour le jour mes engagements.
Quitter la mairie ? Je suis élu, cela engage donc les respect de ma liste, de mon mandat mais surtout de mes électeurs. Je n’en sortirai que par la force des baïonnettes il paraît. Sérieusement le travail que j’y effectue me plaît et je ne compte pas lâcher en plein vol une équipe constituée pour… heu à tout hasard une histoire d’alcool dans les rues…
Arrêter le boulot… Pourquoi pas mais il va falloir que je me serre la ceinture comme jamais, ce ne sont pas les APL qui vont tout me payer.
Arrêter la fac ? Jamais de la vie, pas en M2 en tout cas, j’ai un sujet de recherche qui me passionne. Le souci c’est que depuis le début de l’année, je n’ai pas réussi à m’y remettre sérieusement. J’assiste aux cours et aux séminaires sans trouver le temps de me replonger dans mon mémoire, un horreur pour moi, j’espère que les vacances porteront conseil.
Le sport ? oui théoriquement je pourrai arrêter, mais c’est l’un des seuls moments où j’oublie tout. Une fois sur les patins, plus de politiques, plus d’histoire ni de crise économique. Le but marquer défendre et surtout se faire plaisir.
Le blog maintenant. La question se pose de plus en plus surtout que les sollicitations ne manquent pas. Cela fait longtemps que je n’ai plus le temps de répondre à tous les messages, désormais, j’ai même du mal à trouver le temps de les lire… Alors quand en plus ils sont anonymes et insultant ça ne me donne pas envie d’écrire surtout sur des plages horaires comprises entre 6h45 et 7H15 ou encore avant d’aller pioncer.

Bon j’arrête là, je suis naze, j’ai hâte d’être en vacances en auvergne, de me vider un bon coup la tête sur mon vélo ou en randonnée dans la montagne. Je reprends de la forme et mon esprit et on se retrouvera bien à la rentrée.

Sinon manif ou pas contre le plan lycée ???? La situation de Victor Hugo devient aussi de plus en plus préoccupante.



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M
Touche des pots de vin, t'auras plus besoin de travailler.
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T
ne va plus à tours...euh...."moule"...cassededi      *     * * 
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M
Arréter le blog abant qu'il n'arréte ta vie!
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A
le président vénézuélien Hugo Chavez a estimé hier que son homologue français Nicolas Sarkozy était en train de "se rapprocher du socialisme" et l'a invité à discuter de l'élaboration d'un "nouveau système" pour faire face à la crise financière. S'adressant directement à Nicolas Sarkozy en l'appelant "camarade", le président vénézuélien a déclaré au cours d'une allocution transmise par la radio-télévision nationale: "Sarkozy, tu es en train de te rapprocher du socialisme, bienvenu au club, ce sont des idées intéressantes". Il se référait aux positions défendues par le président français pour surmonter la crise actuelle. "Sarkozy est un bon ami, mais lui, il est capitaliste", et cependant "ses déclarations le rapprochent davantage de notre côté", a poursuivi Hugo Chavez. Pour le président vénézuélien qui veut promouvoir un "socialisme du XXIe siècle", il est "impossible de refonder" le capitalisme. Il faut créer "un système nouveau, avec des différences ici et là, mais il faut que ce soit quelque chose de nouveau. Nous l'appelons sans doute socialisme, (...) tu l'appelleras nationalisme, eh bien, discutons-en", a lancé M. Chavez à l'adresse de son homologue français. Nicolas Sarkozy "a déclaré que si on ne refondait pas le système capitaliste, il y aurait une révolution à l'échelle planétaire. Eh bien, Sarkozy, ici en Amérique latine une révolution s'est déjà produite il y a un certain temps", a encore déclaré Hugo Chavez qui avait rencontré son homologue français au cours d'une visite officielle à Paris fin septembre. Source AFP
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S
la vie c'est comme ça on n'a pas tout ce qu'on veut mon gars!
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