Par Jules Aimé
« Si aujourd’hui en Europe nous avons la démocratie, les libertés civiles, la propriété privée et la tolérance, c’est dû au fait que le communisme n’a pas conquis ce continent ». En Europe de l’ouest, l’échec du communisme « est largement dû à la victoire de l’Espagne traditionnelle contre le gouvernement communiste lors de la guerre civile. La gauche espagnole, même si elle a obtenu le pouvoir démocratiquement, s’est comportée comme les Bolchéviques russes. L’Eglise a été la cible principale : presque 7000 prêtres ont été assassinés, les églises ont été profanées, les croix et les statuts des saints ont servi de cibles. Cette attaque contre l’Espagne traditionnelle a entraîné une réaction immédiate des forces de droite. Les communistes espagnols ont été soutenus par les Brigades internationales organisées par la Russie Bolchévique. Comme il se doit, l’armée et le gouvernement ont été totalement noyautés par le parti communiste et ses services secrets. Grâce à la droite espagnole, l’armée et ses commandants et en particulier le général Franco, l’attaque communiste contre l’Espagne catholique a été freinée. Grâce à cela, les tentatives communistes de conquête d’autres pays européens ont été évitées. Les hommes politiques comme Franco, Salazar et de Valera (conservateur catholique irlandais qui n’a rien de fasciste, ndlr) ont garanti le maintien des valeurs traditionnelles. Nous manquons de tels hommes d’Etats aujourd’hui ».
Les eurodéputés ont été sidérés par ce discours. Seul Bruno Gollnish élu du Front National, a applaudi des deux mains. Les présidents des groupes politiques ont condamné ces propos. Hans-Gert Pöttering, le président du groupe conservateur PPE-DE, a fait valoir que la défense du catholicisme ne pouvait servir de justification à une dictature...
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