
Tout d'abord, l'attraction du Jour : les chenilles processionnaires. Les pauvres ont eu le malheur de tomber sur les collégiens dont j'ai la charge dans le cadre de mon emploi : assistant d'éducation. Évidemment, ils n'avaient jamais vu de chenilles, encore moins de celles qui se "sente le cul" comme ils disent. Par conséquent certains en ont peur, d'autres beaucoup plus vaillant décident de les tuer arbitrairement. La méthode la plus prisée reste la semelle des chaussures, quelques sportifs s'essayent au tir avec gravier, les plus grands (ceux qu'on essaye désespérément de choper la clope au bec) usent de leur briquet pour le cramer les poils, ou (et c'est beaucoup plus drôle sûrement) les yeux du vaisseau-amiral en tête de la flotte ralentissant ainsi la progression de l'armada...
Par contre, le fait politique marquant était l’apparition de la note de vie scolaire. Bien que contre le principe car inutile (je sais de quoi je parle) j’ai du remplir assidûment les notes de deux classes de 6ème. En gros elle ne permettra pas aux élèves turbulents de se calmer, les notes n’ayant pas grand intérêt pour eux. De même, ceux ayant déjà de bonnes notes, n’ont généralement aucuns de problème de concentration ou de respect envers leurs enseignants… Il s’agit donc d’une charge accusatrice supplémentaire pour des jeunes qui doivent être plus tirer vers le haut à chacun de leurs efforts plus qu’ être une fois de plus sanctionner. Les notes sont plus ou moins arbitraires même lorsque l’on essaye de faire ça de la manière la plus juste possible…