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"S'ils sont grands c'est que nous sommes à Genoux"


Comme tout mammifère omnivore doté d’un pouce préhenseur et d’un encéphale développé, mon quotidien est fait de chose que j’aime plus ou moins.

Cette fois je commencerai par les moins. Le fait que petit président se farcisse une grande dinde, on s’en fout mais ça évite de parler de la misère du monde.

Une visite très chère et je pense peu rentable du dictateur Kadhafi. Oui, le peuple Libyen n’a pas besoin d’élire son représentant car il se représente tout seul…superbe répartie du tyran). Une grande blague d’une semaine, avec un débat sur le droit des femmes européennes que le Führer attend libérer. Une visite de la Joconde et de la Vénus de Milo (oui, le Louvre ne se résume qu’à cela). Une visite de Versailles qui pourtant avait perdu l’habitude des dictateurs depuis près de deux siècles. Un Kouchner à la solde d’une diplomatie inexistante, vive l’ouverture. Cette visite aura au moins eu le mérite de me faire marrer lorsque le Führer à contredit publiquement petit Président, oui, l’arroseur arrosé existe encore, et il est toujours aussi drôle à voir… Bon cela le serait plus s’il n’y avait pas des vies humaines entre tout cela.

La reprise des cours, deux partiels sur trois, pas de répit mais bon, je ne me plains pas, je ne m’en suis pas mal sorti et puis je l’ai déjà dit, le blocus même lorsque l’on est contre est un prix à payer militant.

Le truc le plus con mais le plus énervant pour l’amateur de Brel lambda. Pagny ose reprendre Brel. L’homme qui chante son dégoût de l’impôt chante désormais les bourgeois, ces Gens-là, ceux chez qui l’on ne pense pas mais l’on compte. Et Brel de dire qu’il n’aimait pas la bêtise, celle crasseuse qui vous enrobe le ciboulot et vous empêche de vous indigner.

L’indignation d’ailleurs. Entrecoupée entre la mort de trois personnes dans l’Orléanais et le froid qui règne sur l’hexagone on trouve des images horribles de sens. Des images montrant des policiers, repoussant jusqu'à la chute, des sans-abri que ne voulaient que dormir et justement indigner sur un bord de Seine. Un homme chute dans une eau à 8 degrés, la présence d’un  navire prouve que les flics savaient la dangerosité de la chose.  Des tentes sont déchiquetées à coup de kuter… Bref, notre espace de rébellion et d’indignation se restreint. La bêtise gouvernementale fait le reste.



Donquichotte-1ok
envoyé par di81


Tais-toi donc, grand Jules, laisse les donc rêver, c’est trop facile de faire semblant (de ne rien vois).

En points positifs, j’ai relu La Boétie (« S’ils sont grands c’est que nous sommes à genoux), découvert Chomsky, avancé dans mon Master et je me suis reposé quelques peu.
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A
Nostalgie quand tu nous tiensHexagone de renaud ( l ancien renaud bien sur ) ça rappelle rien ??coluche non plus ? Brassens , brel ect... qu'est ce qui a changé depuis ses hommes?Rien ou si les methodes elles sont devenues plus pernicieuse mais c est toujours la même logique Diviser pour mieux regner ( merci jules ... Caesar bien sur )Nous pouvons nous noyer dans les multiples combats et raisons de s'indignerTiens par exemple je vois la salaire de sarkozy son salaire de president + ministre de l'interieur donc ça fait 19000+11500 si je me suis pas trompé auquel il faut rajouter les dividendes de son cabinet d'avocat dont nous n'avons pas les chiffresla reforme des regimes speciaux bravo mais on touche pas a ceux de nos cher membres du gouvernment excellentcontinuons avec le mini traité euroeéen qui d apres les spécialites du droits constitutionnel est une abérationla modification du code du travail sans que personne soit au courant pas mal aussi nan ?le controle des media outils de propagande par excellence fin de la liberté d'opinion et d'expression Les luttes sont tellement nombreuses que nous ne savons plus ou donner de la tete et que nos combats sont inefficaces dans tout les domaines car nous ne pensonspas a faire le lien entre les differentes luttes Que les differents groupuscules ont peur soit de se faire recuperer sois que leur revendications egoiste ne soit pas entendu au detriment de celles auxquelles ils se rattachent "S'ils sont grands c'est que nous sommes à Genoux"Alors la oui je te rejoins bordel mettons nous debout et avançons tous ensemble soudé pour la même cause allons recupérer notre dignité humaineLes Représentants du Peuple Français, constitués en Assemblée Nationale, considérant que l'ignorance, l'oubli ou le mépris des droits de l'Homme sont les seules causes des malheurs publics et de la corruption des Gouvernements, ont résolu d'exposer, dans une Déclaration solennelle, les droits naturels, inaliénables et sacrés de l'Homme, afin que cette Déclaration, constamment présente à tous les Membres du corps social, leur rappelle sans cesse leurs droits et leurs devoirs ; afin que leurs actes du pouvoir législatif, et ceux du pouvoir exécutif, pouvant être à chaque instant comparés avec le but de toute institution politique, en soient plus respectés; afin que les réclamations des citoyens, fondées désormais sur des principes simples et incontestables, tournent toujours au maintien de la Constitution et au bonheur de tous.respectueusement
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G
Les "priviliégiés" ne sont pas ceux qu'on croit... Et les chefs d'entreprise qui, après avoir coulé leur boîte, repartent avec des stock-options gonflés ? Justice sociale, qu'ils disaient...
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C
ET UNE REFORME chez eux pour 577 personnes devrait etre necessaire.....Le gouvernement et sa majorité s’apprêtent à aligner tous les régimes spéciaux de retraite (EDF, SNCF, etc) sur le droit commun. C’est une question d’équité sociale et d’équilibre économique, martèle le Premier ministre. Mais, belle exception, les députés hésitent à réformer leur propre caisse, qui est pourtant très très « spéciale ». Il est vrai que les cotisations des députés valent double durant leurs quinze premières années de mandat : il leur suffit de passer 22,5 années sur les bancs du Palais-Bourbon, pour cumuler leurs 40 annuités de cotisations, avant de partir tranquillement à la retraite à 60 ans révolus. Un privilège exceptionnel, qui mettrait tous les régimes de retraite en faillite s’il était généralisé à l’ensemble des salariés ou des fonctionnaires ! Nous sommes d’ailleurs en mesure de révéler un petit secret : à cause de ses charges, la « caisse de pensions des anciens députés » est justement dans le rouge ! Bakchich a déniché son bilan financier, dans les comptes de l’Assemblée nationale pour 2006, qui ont fait l’objet d’un rapport passé inaperçu (consultable ici) le 29 mai dernier, présenté par le député Yves Fromion, élu UMP du Cher. Le résultat n’est pas très glorieux, selon le document officiel ci-joint. Du côté des recettes, les cotisations versées l’an dernier par les 577 députés n’ont rapporté que 7,4 millions d’euros. Une misère. L’Assemblée a également généreusement cotisé (en tant qu’employeur) en faveur de ses édiles, pour un montant de 14,9 millions d’euros. Le total des ressources de la caisse ne dépasse donc pas les 22,3 millions. En revanche, côté dépenses, c’est l’hémorragie. Les retraites versées à quelques 2000 anciens parlementaires (montant moyen : 2400 euros net par mois pour 1958 pensionnés) ont dépassé les 60 millions d’euros, soit près de trois fois les recettes. Un record. La différence n’est pas mince : le trou était d’environ 38 millions d’euros en 2006, comme en 2005, soit près de 20 000 euros par retraité et par an. Ce déficit chronique, creusé méticuleusement d’année en année dans l’indifférence générale, équivaut à une « faillite » selon l’expression favorite de François Fillon ! « Vu le nombre limité de députés cotisants, les conditions de l’équilibre économique de notre régime spécial ne peuvent pas être réunies, admet Yves Fromion, en confirmant les chiffres. C’est la même chose pour les retraites des agriculteurs, des mineurs, ou des marins. » Jusqu’à présent, la République, bonne mère, éponge automatiquement le déficit du régime des anciens députés, grâce à une discrète « subvention de l’Assemblée nationale », pompée sur les crédits alloués chaque année au Parlement. Pour équilibrer le régime « sur mesure » des députés-retraités, les contribuables ont donc été ponctionnés (voir sur le document) de 38 517 765 euros en 2005 et de 38 000 240 euros en 2006. Une bricole comparée aux dizaines de milliards des déficits de l’Etat, de la Sécu ou des autres caisses de retraite. Mais, l’heure est justement aux révisions déchirantes pour tous les régimes spéciaux. Et l’exemple ne devrait-il pas venir d’en haut ? « Les Français ne comprendraient pas que nous ne réexamions pas notre propre régime, de manière à l’adapter, répond Yves Fromion. Moi, en tous cas, je suis prêt à en débattre ». Quitte à s’attirer les foudres de ses collègues !
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C
lettre d'un cheminot....en tout cas, la reforme n'etait pas justifié pour eux, ils se paient leurs avantages. par contre pour celui des deputés, je ne vois pas en quoi il se justifie, ils ne sont pas à plaindre et devraient au contraire montrer l'exemple....ils n'ont en tout cas pas mediatisé leur regime pendant les reformes.....bizarre bizarre;)Bonjour à tous, Depuis quelques jours une grève à la SNCF pour la sauvegarde de notre régime spécial perturbe le trafic ferroviaire en France. Il a été dit n'importe quoi à ce sujet, et j'ai décidé, à titre purement personnel, d'informer mes amis et connaissances sur la réalité de nos "privilèges". Avant toute chose, il faut savoir que notre régime de retraite a été mis en place en 1938, à la création de la SNCF, en s'inspirant des régimes déjà en place dans les anciennes compagnies. En 1945, le gouvernement Français va créer ce qui va s'appeler le "régime général", le système de retraite par répartition actuel. La SNCF va conserver ce qui devient un "régime spécial" qui offre des avantages par rapport au régime général: Pour partir en retraite avec un taux plein (au maximum), il faut cotiser 37,5 ans. Les conducteurs qui travaillent en horaires complètement décalés, ont des "bonifications" qui permettent de gagner 5 ans (cotisation de32,5 ans). Un cheminot peut toutefois partir en retraite: - à 55 ans pour les agents sédentaires et les roulants non conducteurs s’ ils ont au moins 25 ans de cotisation - à 50 ans pour un conducteur (toujours si ils ont 25 ans de cotisation) En partant à cet âge, ils ne sont toutefois pas au maximum de ce qu'ils peuvent espérer. Pour comparer avec le régime général, le taux de remplacement moyen (le montant de la retraite par rapport au dernier salaire) est de 64 % à la SNCF du fait qu'à 55 ans, la durée moyenne d'activité validée par les cheminots est de 32 ans. C'est ainsi qu'en 2001, les pensions moyennes attribuées aux retraités de droit direct étaient de 1 407 € à la SNCF et 1 590 € pour le régime de référence, soit un écart de 13 %. Il faut savoir que la SNCF a la possibilité de mettre à la retraite d'office ses agents. Certains désirent continuer leur activité, ils ne le peuvent pas. Cette possibilité est très utile à la SNCF pour réduire ses effectifs, surtout dans les secteurs qu'elle restructure. De plus il faut savoir que ce soit disant "avantage" est la contrepartie des contraintes du service public du travail jours et nuits, dimanches, jours fériés et pendant les vacances. Je vous assure qu'il est difficile le 24 décembre au soir de partir en laissant la famille, les amis et le repas de réveillon. Cet "avantage" est aussi la contrepartie de salaires plus faibles, surtout les dimanche ou les nuits (les heures de "milieu de nuit" entre 0h30 et 4h30 donne droit à une majoration de ....0,20 euros. Oui, je dis bien 20 centimes d'euros). Ah, que nous aimerions être payés 50% de plus les dimanches et les nuits!!! De plus, et je veux insister sur ce point jamais abordé par les médias, LES CHEMINOTS SE PAIENT LEURS AVANTAGES par une cotisation de retraite supérieure à celle du régime général. En effet, le taux de cotisation patronale à la SNCF atteint 28,44 % et est assis sur 87,3 % du salaire brut. Il est donc très supérieur à celui du régime général qui est de 14,18 % en moyenne. Si je me paye ma maison avec un crédit de 15 ans avec de plus grosses mensualités, est-ce que je m'occupe de savoir si mon voisin se paye la sienne avec un crédit sur 25 ans ? La situation est là même pour nos retraites, nous nous payons nos "avantages". Alors, me direz vous, ou est le problème? Il y a plus de 100 régimes spéciaux, mais attaquer la SNCF est un symbole. Et à l'intérieur de la SNCF, ce sont surtout les conducteurs qui sont visés, eux qui on bien emm.... les précédents gouvernements (n'est-ce pas Juppé?). Il faut d'ailleurs noter que Sarko et le gouvernement ont bien matraqué leur message en répétant que cette réforme ce faisait "au nom de l'égalité". Quelle égalité? Vous voulez que la SNCF ferme le soir à 19h pour ouvrir à 6h00? Que tout s'arrête le vendredi soir et reprenne le lundi matin? Que nous fermions le 31 juillet au soir pour ouvrir le 01 septembre? Que tous les jours fériés le trafic s'arrête? Et si certains d'entre vous travaillent le dimanche, combien êtes-vous payés? Et la nuit? Pourquoi ne pas attaquer certains régimes spéciaux VRAIMENT avantageux? Comme celui des députés et sénateurs, qui cotisent en moyenne deux fois plus, c'est vrai, mais pour toucher en moyenne SIX FOIS PLUS. Voilà un lien pour le site WEB des régimes spéciaux. C'est le site officiel. Vous allez pouvoir comparez les différents régimes. Dans la colonne de gauche, essayez de cliquer (tout en bas) sur le régime du Sénat ou celui de l'Assemblée Nationale". Oh !!! Comme c'est étrange!! La page est vierge, "réservée"!!!! http://www.regimesspeciaux.org/spip.php?article91 Vous ne croyez pas qu'on nous prend - que l'on VOUS prend - pour des idiots? Et le régime des militaires qui, en plus, ont des emplois réservés une fois la retraite atteinte (qui peut intervenir au bout de 15 ans seulement)? Ajoutons que notre présidente, Madame IDRAC, a déjà demandé au gouvernement la suppression de la "surcotisation". Au final, cette opération va coûter de l'argent au gouvernement, aux contribuables, A VOUS TOUS!!! Quel paradoxe !! Le seul fait qui soit tangible, c'est le déséquilibre démographique de notre régime. Actuellement, il y a 1 actif pour 1,75 retraité. Ce déséquilibre démographique fortement négatif de la Caisse des retraites de la SNCF découle des restructurations massives, de la modernisation des techniques et des externalisations mais pas seulement. La politique volontariste de l'Etat dans les années soixante-dix pour favoriser le transport routier au détriment du rail (le fameux GRENELLE de l'environnement ne revient guère là dessus), est une des raisons de la dégradation du ratio démographique. De ce fait, les cheminots ne sauraient être tenus pour responsables de ce rapport défavorable qui est avant tout dû aux suppressions d'effectifs. En 1983 la SNCF a été transformée en EPIC, Etablissement Public, Industriel et Commercial. C'est une entreprise dont le propriétaire est l'état, mais qui doit équilibrer ses comptes. A ce titre, nous ne sommes pas des fonctionnaires. Nous devons être "rentables". La politique de réduction d'emploi et de modernisation a donc continué. Et que penseriez vous si, aujourd'hui, la SNCF n'équilibrait pas ses comptes (et même, désormais, fait des bénéfices)? Nous en entendrions parler!!! Je tiens d'ailleurs, à ce point de mon exposé, vous donner le lien qui va vous renvoyer sur le site de la SNCF qui répond aux fameuses idioties qui circulent sur la SNCF en ce moment (vous avez peut-être reçu ce fameux mail qui dénigre mon entreprise): http://www.entreprise-sncf.com/communiq/hoax2.htm Donc, ce déficit démographique existe, mais il existera même si notre régime spécial est réformé. PIRE: la véritable conséquence sera que le déficit du régime de la SNCF sera transféré sur les comptes du régime de droit commun et qu'il ne sera plus supporté par l'Etat. Il est à noter qu'un récent rapport du "Conseil d'Orientation des Retraites" sur les régimes spéciaux estime que le notre va retrouver son équilibre vers 2015/2020, le nombre de retraités actuels diminuant. Pour terminer, je peux vous affirmer qu'aucun de mes collègues et moi même n'allons faire grève de gaîté de coeur. C'est toujours un gâchis et une grosse perte d'argent. Je veux d'ailleurs en profiter pour affirmer haut et fort : AUCUN JOUR DE GRÈVE NE NOUS A JAMAIS ÉTÉ PAYÉ. Par contre Si cette réforme consistait à supprimer un avantage évident, net, avéré et marqué en notre faveur, si une réforme globale était envisagée (les sénateurs, députés et autres), si cela correspondait à un effort de solidarité nationale, alors oui, la réforme nous l'accepterions, je l'accepterais. Mais pourquoi la réforme ne touche t' elle pas: - nos élus ? - les stocks options (qui vont être royalement taxées à 2,5% pour le salarié) ? - les parachutes dorés des grands dirigeants? Pourquoi ne dit-on pas à la population que 70% des déficits proviennent des caisses des agriculteurs qui percoivent une retraite alors qu'ils n'ont jamais, ou très peu, cotisé? (ceci dit, la solidarité ne me dérange pas, mais qu'on vienne pas nous désigner à la vindicte populaire) Pourquoi Sarkozy s'augmente-t-il de 172% en s'alignant "par le haut" (pour payer la pension alimentaire de Cécilia, évidemment ! s’habiller en PRADA revient cher !) sur ses homologues étranger et sur le 1er ministre alors que les ouvriers doivent être alignés "par le bas"? Bref, vous l'aurez compris, la réforme de notre régime ne s'impose pas, il sert de bouc émissaire au gouvernement, et lui sert à dresser des salariés contre d'autres, c'est une revanche contre ces emm... de cheminots. Nous avons une haute idée du service public, de la sécurité, de la ponctualité, ceux qui sont venu avec moi en ligne ont pu juger. Nous y consacrons notre vie, et aussi, parfois, notre santé. Ne nous laissons pas dresser les uns contre les autres. Ne nous laissons pas raconter n'importe quoi. Nous sommes tous des ouvriers, des mecs qui bossons, qui n'avons pas des millions d'euros en bourse, qui produisons pourtant les richesses de ce pays. Alors oui, je fais grève, je m'excuse de vous pourrir la vie pendant quelques jours, mais cette lutte, j'ai envie de la mener, je crois que je dois la mener.   Un conducteur en grève.PASSONS AU REGIME DES DEPUTES...Les régimes très spéciaux des députés 29/10/2007-11h12 - Cyriel Martin - Rubrique coordonnée par Valérie Peiffer - © Le Point.fr "L’oubli" a vite été réparé. Les retraites des députés, qui ne sont pas concernées par la réforme des régimes spéciaux, seront, elles aussi, modifiées. Ce sera la troisième fois depuis leur création en 1904. Le régime en vigueur depuis 2003 La réforme menée par François Fillon, alors ministre des Affaires sociales dans le gouvernement Raffarin, traite des régimes généraux. Seule modification pour les députés, leurs retraites s’alignent en partie sur le régime général. Les années de cotisations requises passent de 37,5 à 40 ; l’âge de départ à la retraite passe, lui, de 55 à 60 ans. Mais les plus grandes particularités du régime demeurent. La fonction de député étant par nature temporaire, chaque année cotisée par un député équivaut à deux années du régime normal (ce qui leur coûte environ 1200 euros par mois, pour une indemnité de près de 7000 euros). En d’autres termes, au bout d’une législature (5 ans), un député a cotisé deux fois plus qu’un salarié du privé, et peut prétendre à 1 500 euros de retraite mensuelle. Les privilégiés de la République ? 1 500 euros après une législature, le double pour deux mandats, 4 500 au bout de quinze ans... Les députés cotisent ainsi doublement pendant quinze ans, puis 1,5 fois pendant cinq ans, et acquittent une cotisation simple les 2,5 années suivantes. En théorie, la pension d’un député atteint donc son plafond au bout de vingt-deux ans et demi. Encore faut-il être élu aussi longtemps. Statistiquement, un député garde son siège sept ans et touche donc une pension moyenne de 2 400 euros brut par mois. Ils ne sont que 5 % à toucher une retraite à taux plein. Plus problématique, en revanche, la possibilité de cumuler cette pension avec une autre caisse de retraite. Avant d’être élus, en effet, les députés exercent un autre métier. Qu’ils soient fonctionnaires ou salariés du privé, ils cotisent donc déjà à une caisse de retraite. Arrivés à 60 ans, ils peuvent donc cumuler les deux pensions. Les modifications envisagées Désormais, pour les fonctionnaires, et pour eux seuls, ce "cumul des retraites" sera impossible. Le 25 octobre, l’Assemblée nationale a adopté un amendement interdisant aux députés fonctionnaires de continuer de cotiser à leur régime de retraite d’origine. Cela ne concerne pas les autres professions. L’autre spécificité menacée est l’impossibilité de partir à la retraite avant 60 ans. En effet, les députés peuvent actuellement faire valoir leurs droits à partir de 55 ans, avec une décote (une pension moins importante). Les trois questeurs de l’Assemblée (seuls habilités à réformer le système des retraites des parlementaires), Richard Mallié (UMP), Philippe Briand (UMP) et Marylise Lebranchu (PS), ainsi que Patrick Devedjian (secrétaire général de l’UMP) se sont exprimés favorablement pour une modification de cette disposition. Ces propositions seront présentées au bureau de l’Assemblée nationale le 31 octobre.
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A
attention, les députés, pour avoir ce régime font une double cotisation....Leur système est différents dans le sens ou ils sont 577 actifs pour 2007 retraités...Voili voilou
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