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appel contre la suppression des postes au CAPES.

Étudiant, professeur, chercheur, citoyen...


    À une époque où le fait historique se doit d'être au centre de la société, au centre de l'actualité À l'heure ou  de nombreux débats ont eu lieu sur l'enseignement de l'histoire dans les collèges et les lycées. À l’heure où les extrémistes n'ont jamais été aussi présents depuis les année trente, l'historien et l'histoire doivent trouver pleinement leur place dans notre quotidien. Si un souhait pareil paraît difficile à réaliser, il faut au moins consacrer tous nos efforts pour que les générations futures ne soient pas pénalisées dans leur assimilation de l'histoire. En effet seule la culture historique permet de juger le présent, à travers les expériences passées nous pouvons espérer que l'être humain ne reproduira pas certaines erreurs, certaines horreurs...

    A contrario la droite se prépare à réduire les places du CAPES d'histoire géographie passant ainsi de 1040 places, à 730, soit une diminution de 310 postes, alors que près de 2000 étudiants se présentent au concours chaque année... Bel exemple de la volonté du gouvernement de répondre aux problèmes de société. Dans un premier temps, on veut placer des policiers dans les établissements, dans un second, on réduit le nombre de professeurs... À quand les profs dans les commissariats?
   Pour redonner toute leur place aux enseignants et par là même à l'enseignement, nous allons devoir réagir, tracts, assemblées générales, rencontres avec les enseignants et les administrations. Nous ne pouvons pas lâcher maintenant, après, ce sera trop tard pour réagir.

    Alors je lance cet appel à tous les étudiants en Histoire Géographie, car c'est bien connu, La violence est le refuge de l'incompétence, nous ne saurions accepter l'entrée de policiers tout en diminuant le nombre de Professeurs dans tous les établissements quels qu'ils soient...

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L
EH BIEN TU VOIS BARBUCHE ON N'A PAS EU BESOIN DE METTRE LE PAYS A FEU ET A SANG POUR LE CPE!<br /> MAINTENANT EN CE QUI CONCERNE LE CAPES ON S'EST FAIT ENTUBER MAIS JE CROIS QUE C'EST A CHARGE DE REVANCHE SURTOUT AVEC LA DROITE!
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B
Etrange... Ce commentaire ne fait réagir personne... Même pas le taulier... Bizarre...<br /> Bon sinon c'est bien, tu as répondu au quizz des copains (même si 50% c'est pas l'extase), maintenant il faut répondre à celui des "web homies", celui du blog (bah oui, ce n'est pas le même).<br /> MICHTO STYLE !!
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B
Sans vouloir paraître défaitiste, tout cela ne va servir à rien, une fois de plus... Nous sommes dans le même schéma qu'il y a 2 ans, et sans vouloir briser ton utopie, des tracts, des A.G., et des rencontres n'y feront rien.  Pendant un court instant je vais me la jouer "ancien combattant" et ressasser le passé, encore tout récent....<br /> Il y a 2 ans, notre bon Ministère (avec à sa tête ce cher FERRY) annonçait une suppression des postes au C.A.P.E.S. (toutes sections confondues) et au C.A.P.E.P.S.. S'ensuivirent manifestations, blocus des facs, opération "coup-de-poing" lors de match de Volley télévisé ou à la gare de Poitiers ; il y  a même eu un débarquement surprise à Bonnillé, près du domicile de feu notre Premier Ministre "El Gringo". Résultat : RIEN !!! Une exposition médiatique quasi-nulle restreinte à la télévision régionale, une population française qui ne nous comprenait pas (ou qui ne voulait pas nous comprendre), un mouvement clairsemé dans chaque pôle universitaire mais sans réelle force et cohésion, et après 3 mois de grêve et avec l'approche des examens, des étudiants en colère qui s'essouflent et qui sont de moins en moins en colère... Bref, je ne t'apprend rien, j'imagine que tu devais être en DEUG1 donc que tu devais être dans la rue comme moi.<br /> Donc soyons réaliste : de nos jours, soit on fait cramer des trucs et on retourne le pays pour se faire entendre (cf le problème dans les cités), soit nos chers dirigeants vont attendre tranquillement au chaud que nous, vous, eux, se fatiguent et ils ne changeront rien. Je n'ai donc rien contre les A.G., les réunions, et toutes ces choses, mais parfois les actes doivent faire place aux paroles. Mais très franchement, les grandes descentes dans la rue, toutes banderolles dehors j'en suis revenu. Maintenant pour être pris au sérieux il faut se faire défoncer par les C.R.S. et en envoyer 1 ou 2 à l'hosto ; c'est triste mais c'est comme ça.<br /> -- c'était un message de Jussama Ben Leader, révolutionnaire dans l'âme désabusé --<br />  <br /> MICHTO STYLE !!
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