
Cette affiche date, vous vous en doutez de mai 68... Et, à vrai dire, rien n'a vraiment changé. Donc aujourd'hui si nos soustractions sont exactes, nous passons de 1040 places au Capes d'histoire à 730... "ça, c'est fait !". 30 % de moins, profitez-en, c'est les soldes.
Notre éducation est ainsi sabordée sur l'autel de la réduction budgétaire généralisée...

Aujourd'hui nous sommes convaincu de l'insuffisance des moyens accordés à notre éducation. Lorsqu'une Enseignante se faire poignarder dans un lycée, la réponse ne doit pas uniquement être une démonstration de force policière, le violence n'engendre que la violence. Ce dont nous avons besoin, ce sont des classes moins chargées, donc plus d'enseignents, nous avons besoins d'un encadrement réel des élèves par des personnes, jeunes, porteuses d'espoir et facteur d'une meilleure compréhension du jeune. Des retraités, malgrès leur bonne volonté ne seraient-être aussi efficases dans une mission d'éducaitn qu'un surveillant, jeune et dynamique. L'argent n'est pas forcemment le nerf de la guerre, lorsque nous leur demandons des places de profs ils nous répondent que le budget à encore augmenté, mais le budget est dans ce cas mal reparti, changeons la donne, inversons les tendances.

C'est donc parti, nous allons nous constitué en un mouvement indépendant , placer l'information au centre des débats, sensibiliser le plus de monde possible et agir, agit et agir encore.
Car si celui qui ne fait jamais rien s'étonne toujours, ceux qui osent et qui bougent se donne les moyens d'influer sur leur avenir.